11 décembre 2015

Tout doit disparaitre

Tout doit disparaître

Tout doit disparaitre
© Laurent Leclerc
© Frédérique Cifuentes

Vos avis sur ce spectacle


Il faut impérativement y aller et n'hésitez pas à prendre vos places rapidement. C'est génial ! Monique M.

J'ai vu votre pièce en allant a paris, et tout ce que j'ai a dire c'est un immense respect car vous êtes incroyable et doué d'un talent hors pair, continuez ainsi !!!... Stéphane

Le spectacle était très bien. La mise en scène et le jeu de la comédienne étaient très impressionnants. Delphine

Merci beaucoup pour ce spectacle qui valait le détour. J’étais retournée et bluffée par la prestation et la mise en scène. A très bientôt. Anne-Laure

Tout doit disparaître est un spectacle déroutant, poétique et nécessaire ! Angélique L.

J'ai découvert "Tout doit disparaître" en tournée à Toulouse. C'est une pièce écrite, mise en scène et joué de manière remarquable. Justesse des émotions, le ton n?échappant pas à des traits d?humour. Il s?agit là d?une entreprise audacieuse et inventive qui mérite notre assentiment enthousiasme. Patrick.M

Ma profonde admiration à l’auteur et à la comédienne qui nous gratifie d’une interprétation époustouflante. Marc D.

Nous sommes en plein "Tout doit disparaître" et votre œuvre nous y a préparés. Merci à la Compagnie Barouf Théâtre ! Laurette P.

J'ai déjà assisté deux fois à la mise à mort de Daphné. Au début j'étais gêné, voyeur de vilaines actions, puis ému par sa résistance, et enfin réjoui par l'énergie qu'elle m'a transmise. Eudes D.

texte, mise en scène et scénographie Laurent Leclerc · coréalisation de la mise en scène, masque, costume, accessoires et jeu Margaux Delafon · images et création sonore Barouf Théâtre

Mourir passe encore, mais vieillir c'est une autre histoire...

Un jour, les enfants de Daphné, 93 ans, viennent la chercher pour l’emmener en promenade. Finalement, elle est conduite tout droit dans un « centre ». Coupée de sa vie, de ses affaires, sans y être préparée, elle découvre les lieux, essaie de s’adapter. Mais rapidement sa personnalité hors du commun et son envie de vivre jusqu’à la mort submergent ce petit monde et Daphné mènera la révolte dans le ventre de cette maison de vieux.

Tout doit disparaître part d’une enquête de terrain. Suite à la canicule de 2003, nous avons ressenti la nécessité de nous rapprocher de la vieillesse. Parce que personne ne parle de la vieillesse, et encore moins de la mort, parce que notre société prône un jeunisme qui cristallise notre peur de vieillir. La vieillesse devient une maladie alors que c’est un processus naturel. Ethnologues de première formation, nous avons d’abord effectué deux années d’enquêtes dans les maisons de retraites, où nous découvrons ce que nous appelons les fugueuses : des personnes âgées qui essayent de s’enfuir dès qu’un visiteur entre ou sort. Puis nous avons eu vent d’une histoire particulière, celle d’une femme, qui selon les autres pensionnaires aurait réussit son évasion mais qui, du point de vue de la directrice, est décédée. Une absente devenue une figure mythique dans la maison de retraite. C’est ainsi que le personnage de Daphné est né. Seule en scène, cette héroïne du quatrième âge va faire apparaître les autres pensionnaires, ceux là mêmes qui l’avaient convoqué par la force de leur souvenirs. Nous sommes passés de l’autre côté du miroir. La comédienne se projette dans un âge limite, et ce mouvement a donné corps à un masque.  Un masque de bois pour démasquer la vieillesse et sur lequel chacun peut projeter un visage connu. Le jeu met en lumière une multiplicité de personnages et de points de vue et enrôle l’imagination du spectateur. C’est en parlant du cloisonnement des âges de la vie, qu’est venue l’image d’un mur. Ainsi, l’histoire se déploie dans un espace vide où se dresse un mur de cartons qui se métamorphose au fil du récit. C’est dans ce processus de création enthousiasmant, cousu de rencontres, d’enquêtes, d’écriture, de sculpture, d’improvisations, de mises en scène, de création sonore, de réalisation de portraits photos, qu’est née Tout doit disparaître.

Une production de la Compagnie Barouf Théâtre · avec le soutien de La Région Île de France · Le spectacle a été créé au Théâtre des Halles durant le Festival d'Avignon Off 2005 · Le texte est publié aux Éditions Les Cygnes · Compagnie Barouf Théâtre © Saison 2005-2016 - Tous droits réservés pour tous pays

Revue de presse :

« Ce spectacle est un petit bijou théâtral » Froggy's delight
« Une pièce remarquable » Conseil Général du GERS
« Une pièce originale, intelligente et drôle » Le Réveil
« Un masque pour démasquer la vieillesse ! » Paris Infosenior
« Un spectacle hors du commun » Mag RATP
« Une véritable performance d'acteur » L'informateur
« Un grand moment de théâtre » Notre Temps
« C'est un théâtre de l'humain » La voix du Nord
« Tout doit disparaître ou quand l'art dramatique dédramatise en éclairant notre regard sur la vieillesse » France 3
« Un pur moment de plaisir » La Marseillaise
« Daphné, une mégère pas apprivoisée mène la révolte des vieux ! » Ouest France
« Avec beaucoup d'humour, Tout doit disparaître force le public à se poser des questions essentielles » La Provence

 

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+33 (0)7 69 72 12 50
contact@barouf.org

Calendrier


 THÉÂTRE - MAISON DES JEUNES
Le 4 octobre 2017 à 15:30
92 340 Bourg-La-Reine

THÉÂTRE DE CARQUEFOU
Le 3 octobre 2017 à 15:30
44 470 Carquefou

THÉÂTRE - SALLE YPRESIS
Le 6 octobre à 20:30
85 000 Saint-Hilaire de Loulay

MAISON DE RETRAITE DE LA BOURGONNIERE
Le 13 octobre à 15:00
44 800 Saint-Herblain

ESPACE CHARLES MADRAS
Le 14 octobre à 15:00
85140 Les Essarts

SCÈNE LE CRATÈRE
Le 17 octobre à 15:00
78730 St Arnoult en Yvelines

DÔME DE PONTOISE
Le 18 octobre à 14:00
95300 Pontoise

A L’ALCAZAR !
Le 25 octobre à 20:30
04200 Sisteron

CENTRE CULTUREL DE LA CHAUSSADE
Le 27 octobre à 15:00
58200 Cosne-sur-Loire

ESPACE DES SAULES
Le 28 octobre à 15:00
58000 Nevers

MAISON DE LA CULTURE VAUBAN
Le 29 octobre à 15:00
58120 Château-Chinons

LE DÔME
Le 8 décembre à 20:30
13000 Marseille

SALLE DES CONGRES
Le 27 mars à 20:30
57 000 Saint-Avold (Strasbourg)